9 septembre 2016

Confession de Foi

Ce que nous Croyons

Nous partageons aujourd’hui une Bonne Nouvelle d’hier pertinente pour toujours. 

Ainsi, nous affirmons quelques déclarations chrétiennes historiques, fidèles aux Écritures et éprouvées par le temps telles que : Le Symbole des Apôtres, Le Credo de Nicée, Les Cinq Solae du protestantisme, La Confession de Foi de Westminster, La Déclaration de Foi de Lausanne et La Confession Baptiste du New Hampshire (1833). Pour sa concision et affinité avec nos convictions nous avons choisi cette dernière comme base pour notre Déclaration de Foi officielle. Pour exprimer nos convictions de façon plus accessible, en longueur et en langage, nous présentons ici une déclaration inspirée dans le « Résumé des Principes » de James Pettigru Boyce.

LES ÉCRITURES. Les Écritures de l’Ancien et du Nouveau Testaments ont été donnés par l’inspiration de Dieu et sont la seule règle suffisante, certaine, et font autorité pour toute connaissance, foi et obéissance salvatrice.

DIEU. Il n’y a qu’un seul Dieu, le Créateur, Pourvoyeur et Souverain de toutes choses, ayant en et par lui-même toutes perfections, et étant infini en toutes choses; et toutes les créatures Lui doivent le plus haut amour, la révérence et l’obéissance.

LA TRINITÉ. Dieu se révèle à nous comme Père, Fils et Saint-Esprit, chacun avec des attributs personnels distincts, mais sans division de nature, d’essence, ou d’être.

LA PROVIDENCE. Dieu, depuis l’éternité, décrète ou permet toutes les choses qui viennent à passer et soutient perpétuellement, dirige et gouverne toutes les créatures et tous les événements; mais en aucune façon n’est l’auteur ou l’approbateur du péché, ni ne détruit la volonté libre et la responsabilité des créatures intelligentes.

L’ÉLECTION. L’élection est le choix éternel de Dieu de certaines personnes vers la vie éternelle – non pas à cause du mérite prévue en elles, mais de sa simple miséricorde en Christ – à la suite duquel elles sont appelées, justifiées et glorifiées.

LA CHUTE DE L’HOMME. Dieu, à l’origine, a créé l’homme à son image et libre du péché; mais, à travers la tentation de Satan, l’homme a transgressé le commandement de Dieu et est tombé de sa sainteté et de sa justice originelles; de sorte que sa postérité [à savoir descendants] hérite d’une nature corrompue et totalement opposé à Dieu et à Sa loi, est sous la condamnation, et dès qu’elle est capables de l’action morale, devient transgresseur réel.

LE MÉDIATEUR. Jésus-Christ, le Fils unique engendré de Dieu, est le médiateur divinement désigné entre Dieu et l’homme. Ayant pris sur Lui la nature humaine, mais sans le péché, Il a parfaitement accompli la loi, a souffert et est mort sur la croix pour le salut des pécheurs. Il a été enterré, est ressuscité le troisième jour, et il est monté vers son Père, à la droite duquel il vit toujours pour intercéder pour son peuple. Il est le seul Médiateur; le Prophète, Prêtre et Roi de l’église; et le Souverain de l’Univers.

LA RÉGÉNÉRATION. La régénération est un changement de cœur opérée par le Saint-Esprit qui fait vivre ceux qui sont morts dans les offenses et péchés, en éclairant leur pensée de façon spirituelle et salvatrice à comprendre la Parole de Dieu et à renouveler l’ensemble de leur nature, de sorte qu’ils aiment et pratiquent la sainteté. Il s’agit d’une œuvre exclusive de la grâce libre et spéciale de Dieu.

LE REPENTIR. La repentance est une grâce évangélique, dans laquelle le Saint-Esprit rend une personne consciente du mal multiforme de son péché, afin qu’il s’humilie avec une contrition selon Dieu, détestant le péché, et s’abhorrant [soit, abominant] lui-même, avec la décision et la détermination de marcher devant Dieu afin de lui plaire en toutes choses.

LA FOI. La foi qui sauve est la croyance, par l’autorité de Dieu, en tout ce qui est révélé dans Sa Parole au sujet du Christ; en acceptant et se reposant sur lui seul pour la justification et la vie éternelle. Elle est opérée dans le cœur par le Saint-Esprit, est accompagnée de toute autre grâce salvatrice, et conduit à une vie de sainteté.

LA JUSTIFICATION. La justification est un acquittement gracieux et complet de la part de Dieu pour les pécheurs qui croient au Christ, de tout leur péché, à travers l’accomplissement que le Christ a fait. Elle n’est pas donnée pour quelque chose opéré ou fait par ces hommes; mais, à cause de l’obéissance toute satisfaisante du Christ, ils reçoivent et se reposent sur Lui et Sa justice par la foi.

SANCTIFICATION. Ceux qui ont été régénérés sont également sanctifiés par la Parole et l’Esprit de Dieu qui habite en eux. Cette sanctification est progressive à travers la provision de la force Divine, que tous les saints cherchent à obtenir, en cherchant une vie céleste en obéissance cordiale [i.e., volontaire] à tous les commandements du Christ.

PERSÉVÉRANCE DES SAINTS. Ceux que Dieu a accepté dans le Bien-Aimé et qu’Il a sanctifié par Son Esprit ne tomberont jamais totalement ni complètement de l’état de grâce, mais devront certainement persévérer jusqu’à la fin; et bien qu’ils peuvent tomber par la négligence ou par la tentation dans le péché – en attristant l’Esprit, en nuisant à leurs grâces et leurs conforts, en apportant des reproches à l’Église et des jugements temporels sur eux-mêmes – ils seront renouvelés à nouveau par la repentance et gardés par la puissance de Dieu à travers la foi dans le salut.

L’ÉGLISE. Le Seigneur Jésus est la Tête de l’Eglise, qui est composé de tous Ses vrais disciples, et en Lui est investi suprêmement tout pouvoir pour son gouvernement. Selon son commandement, les chrétiens doivent s’associer dans des communautés ou églises spécifiques; et à chacune de ces églises, il a donné l’autorité nécessaire pour administrer l’ordre, la discipline et le culte tel qu’il a été convenu. Les officiers réguliers d’une église sont les évêques (ou anciens) et les diacres.

LE BAPTÊME. Le baptême est une ordonnance du Seigneur Jésus, obligatoire pour chaque croyant, par lequel il est immergé dans l’eau au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit, comme un signe de sa communion avec la mort et la résurrection du Christ, de la rémission des péchés, et de l’abandon de lui-même à Dieu, pour vivre et marcher dans la nouveauté de vie.

LA SAINTE CÈNE. La Cène du Seigneur est une ordonnance de Jésus-Christ, quoi doit être administré avec du pain et du vin et être observé par Ses églises jusqu’à la fin du monde. Elle n’est en aucun cas un sacrifice, mais a été conçu pour commémorer Sa mort; pour confirmer la foi des chrétiens; et pour être une liaison, un gage, et un renouvellement de leur communion avec Lui et de leur communion ecclésiale.

LE JOUR DU SEIGNEUR. L’Eglise du Nouveau Testament donne l’exemple du rassemblement sur le jour du Seigneur [à savoir, le dimanche] pour la lecture et l’enseignement de la Parole de Dieu, l’adoration, la prière et l’encouragement mutuel – en s’encouragenat les uns les autres à l’amour et aux bonnes œuvres. Il convient de voir le jour du Seigneur comme une célébration singulier de la résurrection du Christ et la rédemption de son peuple.

LA LIBERTE DE CONSCIENCE. Dieu est le seul Seigneur de la conscience; et il l’a laissé libre des doctrines et des commandements d’hommes qui sont dans les moindres choses contraires à Sa Parole ou non contenue en elle. Les magistrats civils étant ordonnés de Dieu, la soumission en toutes choses licites commandées par eux doit être appliqué par nous dans le Seigneur, pas seulement à cause de ses punitions, mais aussi dans l’intérêt de la conscience.

LA RÉSURRECTION. Les corps des hommes après la mort retournent à la poussière, mais leurs esprits retournent immédiatement vers Dieu – les justes, pour se reposer avec Lui; les méchants pour être réservés dans les ténèbres pour le jugement. Le dernier jour, les corps de tous les morts, justes et injustes, seront soulevés.

LE JUGEMENT. Dieu a fixé un jour où il jugera le monde par Jésus-Christ, ou chacun recevra selon ses œuvres: les méchants iront au châtiment éternel; les justes vers dans la vie éternelle.

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